Les 4 et 5 novembre dernier se sont déroulés, à Marseille, les Etats généraux culturels méditerranéens. Cette manifestation rassemblait près de 300 acteurs et représentants des sociétés civiles de l’Union européenne et de l’ensemble du bassin méditerranéen. Mais ce potentiel de développement se heurte à l’indifférence des décideurs politiques des deux rives.
D’un point de vue politique, les Etats généraux culturels méditerranéens sont censés participer au processus d’échange et de coopération entre les deux rives de la Méditerranée initié en 1995 lors du sommet Euroméditerranéen de Barcelone. Cette démarche interroge désormais le projet d’Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise justement à compléter et à renforcer la visibilité du processus de Barcelone.
D’un point de vue politique, les Etats généraux culturels méditerranéens sont censés participer au processus d’échange et de coopération entre les deux rives de la Méditerranée initié en 1995 lors du sommet Euroméditerranéen de Barcelone. Cette démarche interroge désormais le projet d’Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise justement à compléter et à renforcer la visibilité du processus de Barcelone.

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